N.D.R :Le texte suivant est ici à titre informatif. La façon d'entrer les données décrite dans ce texte ne reflète pas la façon actuel et moderne de le faire.

 

Au tout début de cette étape de production du Dictionnaire des Famil­les Paquin, nous devons exprimer notre reconnaissance au regretté Frère Pasteur (Victor Paquin) qui a lancé cette opération en s'impliquant dans une recherche qui a duré plus de quarante (40) années.

Son culte des ancêtres l'a conduit à une recherche qui l'a obligé à visiter les bureaux de comtés, les bureaux des greffes et les archives paroissiales pour puiser ses renseignements dans les registres offi­ciels. Il a ainsi parcouru la province de Québec en suivant les traces de nos pionniers.

 

Étant lui-même religieux de la communauté des Frères du Sacré-Coeur, il entreprit de communiquer avec les secrétariats des diverses commu­nautés d'hommes et de femmes pour leur demander les noms et adresses des religieux et religieuses Paquin vivant dans leurs rangs. C'est par leur intermédiaire qu'il fit cheminer ses premières fiches d'in­formation auprès de nombreuses familles Paquin.

 

Lors du premier grand rassemblement qu'il organisa à Deschambault, en 1972, Victor Paquin fit connaissance avec un grand nombre de Paquin qui lui communiquèrent beaucoup d'informations sur leurs familles respectives. Il rencontra aussi Réginald Paquin de Winthrop qui devint son interprète auprès des anglophones présents au rassemble­ment. Les liens d'amitié et de confiance s'établirent entre Victor et Réginald au point que ce dernier entreprit des recherches du côté américain et débuta le long travail de transcription des notes manus­crites sur ordinateur. Ces données furent entrées de façon à être ulilisées dans les deux langues: le français et l'anglais. Une légende fut établie. Par exemple, le trait d'union (-) fut utilisé pour signifier le mariage.

 

Lorsque nous avons fait la révision de francisation des noms de municipalité ou des paroisses du Québec, nous avons aussi utilisé le trait d'union (-) dans les noms composés (St-Jérôme) comme l'exige les règles grammaticales, tout en laissant le point (.) lorsqu'il s'agit des milieux anglais.

 

Hélène Paquin de Régina, Saskatchewan qui avait accompagné sa grand-mère Olivine Bibeau-Paquin au grand rassemblement de Deschambault prit la relève de Réginald lors de l'opération de mise à jour du diction­naire pour ajouter les plus récentes informations généalogiques qui nous sont parvenues suite à l'expédition en 1993 de quelque 4000 documents à tous les Paquin que nous avons pu rejoindre.

 

C'est donc grâce au travail de bénévoles comme les Pasteur (Victor Paquin), les Réginald, les Hélène et à celui des membres de l'Associa­tion des Familles Paquin ainsi qu'au vôtre, lorsque vous nous avez commu­niqué des informations généalogiques, que nous pouvons vous présenter ce travail de bénédictins: Une première édition du Diction­naire des Familles Paquin en Amérique.