CONNAISSEZ-VOUS VOTRE ANCÊTRE MATERNEL... FRANÇOISE PLANTE ? Épouse de NICOLAS PAQUIN ?

RÉFLEXION.

La vie de nos mères de toutes générations ont quelques choses de merveilleux pour nous tous, que nous soyons hommes ou femmes, puisqu'elles nous ont légué un héritage de souvenirs, fait d'amour, d'humanité et de travail, dont nous pouvons à juste titre, nous enorgueillir.

 

Leur courage devant certains dangers et la misère durant ces périodes presque héroïque de la Nouvelle-France, la fidélité au serment au pied de l'autel, la foi sincère en la divine Providence, furent la clef de notre survivance et sont une source incomparable d'exemples pour notre génération et celles de l'avenir qui voudront y puiser le sucre de la VAILLANCE en le préservant par le sel des VALEURS ANCESTRALES.

 

Grâce à elles, un rêve impossible s'est réalisé dans cette jeune colonie, de jadis à nos jours, et dont plusieurs écrivains ou poètes, en camouflant leur dur quotidien, ont enrubanné leurs poèmes ou leurs proses, par les mots fondamentaux qui marquèrent leur générosité l'amour, la croix et la charrue.

 

Un proverbe dit: "qu'en arrière de chaque homme se cache une femme", j'aimerais mieux dire "qu'à côté de", nous le constatons dans toutes les préparations à chaque réunion annuelle Paquin. Cependant il nous appartient aujourd'hui, sans faire de débat polémique, d'y réfléchir de temps en temps, en admettant avec toute la candeur de la création, que la femme a été créée de la côte de l'homme, non pas à partir de sa tête pour lui être supérieure, non à partir de ses pieds pour lui être inférieure, mais bien à partir de son côté pour marcher côte à côte tout au long' de leur vie. De plus le célèbre philosophe "Blaise Pascal" vient doucement confirmer ma thèse de complémentarité de l'apport incontesté de notre ancêtre maternelle par cette petite phrase "Car enfin, qu'est-ce que l'homme seul dans la nature? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout.

 

Et moi, tout en suivant mon cheminement de pensée, en voulant comme à César, donner à Nicolas ce qui est à Nicolas et à Françoise, ce qui est à Françoise, je prétends que nous ne scrutons pas assez l'histoire de cette aïeule maternelle, et ne connaissons pas assez celle qui a participé en grande partie aux chaînons de notre identité Paquin. Et vous ! ... Qu'en pensez-vous... » ?

 

En ouvrant le coffre de la diversité des AFFILIATIONS PAQUIN, nous n'avons qu'à puiser l'histoire de chacune de ses femmes souvent à demi ignorées lors de nos rencontres, comme FRANÇOISE PLANTE, sous la couverture du patriarche ancestral NICOLAS PAQUIN pour ne nommer que celle-là, puisque c'est d'elle et de la famille PLANTE que je veux vous entretenir.

 

À chaque génération, une nouvelle figure, de nouveaux faits importants viennent grossir et prendre place dans cette importante galerie de rejetons qui ont été les jalons de notre patrimoine, et dont chacun de nous peut alimenter son charisme en palpant le pouls de chacune d'elle. 

D'après mon vécu, il faut bien admettre que les enfants n'ont pas tous le portrait physique et héréditaire de leur père, et que beaucoup se cataloguent de la famille de la mère ou des grands-mères. Suite à cette analyse, je crois que nous devrions avoir deux ancêtres à fêter en même temps, car la procréation se faisant à deux, les deux devraient briller avec éclat sous le même feu sous la même bannière. Le nom des aînées ou lignées directes ancestrales paternelles doit toujours demeurer " UN PHARE " pour bien se cataloguer et se diriger sous la même étiquette PAQUIN ou autre, et 1'ANCÊTRE MATERNEL, pour en déterminer le mélange de notre génétique. C'est à " ELLE " dont l'histoire est méconnue, que je dédie ces quelques pages aujourd'hui, puisque c'est par SA COMPLICITÉ MATERNELLE, que son oeuvre a continuée quotidiennement dans l'éducation et l'épanouissement de tous leurs rejetons qui demandaient; amour, attention et protection.

 

QUI ÉTAIT LES PARENTS DE FRANÇOISE PLANTE?

 

C'est pour honorer la mémoire de cette première ancêtre FRANÇOISE PLANTE, que j'entrouvre les pages tricentenaires des" PLANTE" dont la présence de l'ancêtre nous plonge en l'an de grâce vers 1650, en Nouvelle-France, sans en connaître la date exacte de son arrivée.

 

Après avoir fouiné dans presque tous les bouquins à ma disposition, on peut prétendre sans se tromper d'un iota, que les "PLANTE" d'Amérique, sont tous issus du même ancêtre "JEAN PLANTE et MARIE-FRANÇOISE BOUCHER."

 

NOM FRANÇAIS PLANTE
NOM ANGLAIS PLANT
PLANT SURMON Champagne

 

 

 

 

 

 

SON PÈRE ET SES GRANDS-PARENTS: PLANTE-CHAUVIN.

 

JEAN PLANTE, né vers 1621, si on s'en reporte au recensement, était le fils de NICOLAS PLANTE ET ÉLISABETH CHAUVIN, de la paroisse de St-Pierre de Laleu, faubourg de La Rochelle en Aunis» En haut de La Pallice vers l'Ile de Ré, aujourd'hui on y a construit un aéroport à cet endroit.

 

NICOLAS ET ÉLISABETH, s'y seraient épousés vers l'année 1620. Les documents manquent pour compléter cette famille, mais nous savons qu'un fils du nom de Jean serait né vers 1621 et un autre fils du nom de Jacques serait né vers 1641 et décédé à 9 ans en 1650.

 

ÉLISABETH CHAUVIN est décédée en février 1646, à l'âge de 45 ans, et NICOLAS PLANTE fut inhumé un an après, soit le 21 mai 1647 alors âgé d'environ 60 ans.

 

L'ancêtre JEAN PLANTE, défricheur, colon et habitant de ferme ne possédant qu'une faible instruction sans savoir signer, fera sa place au soleil de la côte de Beaupré, devenue avec les années "Château-Richer ".

 

À 29 ans il épousa à Québec, FRANÇOISE BOUCHER alors âgée de 14 ans et 3 mois, le premier septembre 1650, probablement dans la maison de son beau-père, Marin Boucher, qui était semble-t-il, un lieu de prière et de rencontre chrétienne lors du passage du missionnaire. L'analyse de leur vécu, les documents parlant eux-mêmes, sans ajouter de fils dorés à un temps lointain qui était sans conteste plus ardu que facile, j'en conclurais que JEAN PLANTE par sa persévérance et sa patience de défricheur, est parvenu à une certaine réussite comme plusieurs colons de son entourage, sans trop faire de bruit.

 

Il se fera confirmer en même temps que son épouse, FRANÇOISE BOUCHER, le 2 février 1660 en l'église de la Visitation de Notre Dame, à Château-Richer par Mgr François de Laval, évêque de Québec.

 

Il décédera à 84 ans le 29 mars 1706 et son service eut lieu le 30, par le curé S. Gaultier de Château-Richer. Ses trois fils Joseph, Thomas et Georges Plante seront présents à la signature. Sa veuve lui survivra de 5 ans.


 

 

NOM FRANÇAIS BOUCHER
NOM ANGLAIS BOUTCHER- BOUTCHE-BOTCHER
SURNOMS BELLEVILLE-CAMBRAY-DE BOUCHERVILLE-DEGROSBOIS-DE LA BRUYÈRE-DE LA PERIÈRE-DEMONTARVIULE DEMONTBRUN- DE MONT J. SAMBERT-DENI VERVILLE-DESNOIS-DESROCHERS-DESROSIERS DE VERCHÈRES-DUBOIS-SIMON-ST-AMOUR ST MARTIN-ST PIERRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SA MÈRE, SES FRÈRES ET SOEURS, ET GRANDS-PARENTS BOUCHER-MALET.

 

MARIE-FRANÇOISE BOUCHER fut baptisée le 22 juin 1636 par 1e prêtre Nicolas Adam, et eu pour parrain et marraine, François Deré Gand et Louise Couillard. Elle était le 1er enfant né en Nouvelle-France du remariage de MARIN BOUCHER ET DE PERRINE MALET, mariés vers 1628-1629 à St Langis-Lez-Mortaigne, PERCHE et qui furent les parents de 2 garçons, dont 1 semble décédé avant de traverser au Canada en juin 1634. Ils demeureront à Québec et auront 6 autres enfants dont M-FRANÇOISE BOUCHER, mère de FRANÇOISE PLANTE.

 

 
FRANÇOIS du 1er Mariage Fils de Julienne Baril (1er mariage), n. en 1626, Perche. M à Florence Bareman le 03-09-1641. (Florence fut prisonnière des Iroquois.) Ce François sera un ancêtre par les Baril
JEAN-GALERAN b.1633 en France. M. à Marie Lee 1ère le 10-10-1661 à Château-Richer
M-FRANÇOISE b.22-06-1636. M à JEAN PLANTE le 01-09-1650 à Québec
PIERRE b. 13-02-1639. M à Marie St-Denis le 04-04-1663 à Château-Richer. Surnom Pitoche
MADELEINE b. 04-08-1641. Q. M à Louis Houde le 12-01-1655 à Québec. Madeleine est aussi dans mes affiliations.
MARIE b. 15-04-1644. Q. M. à Charles Gaudin le 06-11-1656 à Québec. Marie est aussi dans mes affiliations.
GUILLAUME B. 05-05-1647. Q. M. à Marguerite Thibaut le 21-11- 1672 à Château-Richer.

 

Il faut dire que Marin Boucher avait déjà eu une première épouse en la personne de Julienne Baril, fille de Jean Baril et de Raoulline Crète ou Creste, dont le mariage avait eu lieu le 7 février 1611, au Perche. De ce mariage naquit 7 enfants inscrits dans les registres de St Langis et dont nous perdons la trace de quelques-uns. Seul François Boucher semble venu en Nouvelle France. (Tanguay, mentionne par erreur " Julienne et Marin Boucher", comme établis à la rivière St-Charles à Québec, sur la terre des Récollets vers 1625). Sa première épouse n'est jamais venue au Canada puisqu'elle est décédée le 15 décembre 1627 et enterrée au Perche. (Recherches de Mme Montagnes du Perche.)

 

Son grand-père, MARIN BOUCHER, menuisier et maçon, était le frère de GASPARD BOUCHER, et oncle de PIERRE BOUCHER, qui est devenu, Sieur de Gros-Bois, Gouverneur des Trois-Rivières et Seigneur de Boucherville et dont un de ses petits-fils, Louis, sera le filleul du Frontenac, le 3 juillet 1695, à Québec. La descendance de Gaspard compte un éventail d'hommes de professions» Gouverneurs, évêques, juges, prêtres, bourgeois et de bons citoyens, tout comme celle de MARIN BOUCHER.

 

Nous savons aussi que le GRAND-PÈRE de Françoise Plante, MARIN BOUCHER qui était venu du Perche avec sa seconde femme PERRINE MALET le 4 juin 1634 a joué un rôle particulier dans la fondation de Beauport où il demeurait, puisqu'étant menuisier et maçon de métier.

En consultant la carte de Catalogne 1709, nous apercevons que MARIN BOUCHER, possède une concession de terre de six arpents au numéro 882, qu'il avait obtenue vers 1641 et devenue possession de Guillaume Boucher, fils cadet de Marin Boucher. Cette terre était divisée auparavant en trois lots, no 66, 67, 68.

FAMILLE ...DE FRANÇOISE PLANTE.

 

De JEAN PLANTE ET DE FRANÇOISE BOUCHER, demeurant à la Côte de Beaupré, naîtront 13 enfant», un décédera à la naissance, un demeurera célibataire, sept garçons et quatre filles élargiront le feuillage en : PLANTE, Dufresne 2 fois, PAQUIN, Turcot, Crépeau, Deleugré, Paillereau Patenostre 2 fois, Cauchon, Chabot, Bérard et Coignac quelquefois mentionné Oagnon. Trois de ses frères devenus veufs, convoleront en 2e noces.

 

Ils demeureront non loin de l'église de la Visitation de Château Richer, où ils feront baptiser 7 de leurs enfants et où leur participation à la vie communautaire semble active dans les registres de baptêmes, mariages et de sépulture.

 

Claude n.26-01-1633 Québec. Marié à Marie Patenostre, 07-11-1678 Ste-Famille Ile d'Orléans fille de Nicolas et Marguerite Breton. Décédée le 14-06-1699 à Ste-Famille. Ce couple aura 11 enfants dont 3 décéderont à bas âge, un se fera prêtre, Charles, et une fille Marguerite, religieuse à L'Hôtel-Dieu de Montréal.
2e Mariage 06-01-1706 à Catherine Dufresne, à St-Laurent Ile d'Orléans veuve de Guillaume Rouleau, mère de 6 jeunes enfants de 3 à 17 ans. Deux autres enfants s'y ajouteront par cette union. Elle décéda le 19 novembre 1711 à Ste-Famille Claude décédera le 17-11-1729 à Ste-Famille à76 ans.
Marie-Françoise

n, 27-01-1655. M. à NICOLAS PAQUIN, 18-11-1676 Château-Richer fils de Jean Paquin et de Renée Frémont, ANCÊTRE MATERNEL DES FAQUIN. NICOLAS ET FRANÇOISE se sont mariés à Château-Richer et ont vécu dans la paroisse de Ste Famille I.0. NICOLAS avait acheté le 24 janvier 1678 par contrat une terre de 3 arpents au no 58 sur la carte de Catalogne dressée en 1709. En 1725, dans "aveu et démembrement" cette terre appartenait à sa fille Marie et à son mari Jean-Baptiste Marcot(te). Ils auront 13 enfants dont 5 décéderont jeune, cependant 2 garçons perpétueront le nom PAQUIN dont je suis un rameau de par ma mère, Adélina Paquin, fille d'Onésime et de Célina Boulet de St-Charles de Mandeville, Co. Berthier.

Françoise, veuve depuis près de 18 ans, décéda le 18-04-1726 à Ste-Famille 1.0. à l'âge de 71 ans. NICOLAS FAQUIN, décédé le 16 fut inhumé le 17-12-1708 à Ste-Famille, à 60 ans. Voir la "Petite histoire des familles Paquin en Amérique " 1672-1976" par le Frère Pasteur. F.S.C. à l'Ancienne Lorette à Québec.

 
JACQUES   n.? -? -1657. ?. M. à Françoise Turcot. 13-11-1686 Ste-Famille. I.0. fille de d'Abel Turcault et Marie Girou. Elle décéda en 1695 à 30 ans laissant 5 enfants à bas-âge.
2ième mariage   06-16-1696 à Geneviève Duchesne, Château-Richer. Elle était la fille de Pierre et de Catherine Rivet. Ils auront 5 enfants. Jacques avait acheté une terre dans la paroisse de St-François 1.0. le 13 mars 1684 au no.164 selon le contrat du notaire Paul Vachon. Il décéda le 18 mars 1837 à St-F. I.0. à 80 ans. Elle lui survivra de 5 ans, à 77 ans, soit le 21-11-1742.
GEORGES   n.? -?- 1659. ?. M. à Marguerite Crépeau. 05-11-1685 St-Pierre 1.0. fille de Maurice et de Marguerite Verdure. Ce couple aura 11 enfants. Elle décédera le 29-11-1745 à 83 ans longtemps après son époux Georges, décédé le 17 février 1718 à l'âge de 60 ans. Il avait acheté une terre le 4 février 1681, de Mgr Laval, à St-Jean-Baptiste de l'Ile d'Orléans, portant le no. 191 que la succession déclara comme avoir 40 arpents de terre labourable, ainsi qu'une maison et grange.
JEAN   n.? -? -1661. ?. M. à Mathurine de Lugré, (Deleugré) le 14-04-1687 à Ste-Famille 1.0. fille de Jacques et Marie Taupier. Après avoir eu 5 enfants, Mathurine décédera le 06-12-1698 à 28 ans.
2ième mariage   ?.?.1699 à Suzanne Lefebvre, (18 ans) fille de Claude et de Marie Arcular. Ce couple aura 6 enfants. Jean avait acheté une terre le 01-07-1682 dans la paroisse de St-Jean-Baptiste 1.0. contrat notaire Vachon au no. 189» Sa fille aînée Marie ainsi que son époux Charles Lefebvre dit Boulanger avait acquis la terre de la succession après la mort de Jean. Nous n'avons pas le décès de sa 2ième épouse, mais Jean décéda le 06-05-1711 à 50 ans.
THOMAS   n. 17-01-16.64. Château-Richer. M. à M-Marthe Paillereau (Pal) 29-02-1687 St-Jean 1.0. -fille de Pierre et Isabelle Le Roy. Quatre garçons et cinq filles se rendront au mariage sur 11 enfants. Il acheta une terre du côté sud de l'Ile d'Orléans, le 8 mars 1685,  contrat passé devant le notaire Vachon au no.176 sur la carte de 1709 de " Catalogne." Thomas décéda le 27-08-1730 à l'âge de 67 ans et M-Marthe le 11-09-1747 à 80 ans.
PIERRE   n.07-04-1666, Château-Richer. M. à Marguerite Patenostre, O6-11-1691 à Ste-Famille. fille de Nicolas et de Marguerite Breton. Marguerite était la soeur de Marie femme de Claude Plante. Pierre avait acheté sa terre à côté de son frère Thomas puisqu'elle est numérotée du no. 175. Sept enfants se rendront au mariage et auront un nombre imposant de descendants, y compris celle de son frère François. Pierre décéda le 04-12 1737 à l'âge de 73 ans, et son épouse Marguerite l'année suivante soit le 04-05-1738 à 70 ans.
FRANÇOIS   n. 03-12-1668 Château-Richer. M. à Louise Bérard dit Lépine, 26-10-1694 Château-Richer, fille de Gabriel et Geneviève Hayot, après avoir mis au monde 3 fils, Louise décédera le 25-05-1699 à Château-Richer à 25 ans.
2e mariage   25-10-1700 à M-Anne Coignac (Gagnon), Château-Richer fille de feux Claude et Françoise Simon. Elle mettra au monde 12 enfants dont 4 garçons se marieront.

MAISON ANCESTRALE  François demeurera sur la terre paternelle, car Jean Plante a 73 ans et M-Françoise Boucher, 58 ans avaient fait donation de leurs biens à celui-ci, le 22 février 1694 À Château-Richer. Louis, fils du 2ième mariage de François, héritera à son tour du bien ancestral.
GENEVIÈVE n.20-04-1671.Ch-Richer. M. à Jean-Baptiste Jacques Cauchon (Cochon), le 20-04-1689 à Ch-Richer, fils de Jacques et Delphine Le Tardif. Geneviève aura 4 enfants, mais à 32 ans elle décédera le 01-02-1703 à Château-Richer, suivi de quelques jours de sa fille aînée, alors âgée de 9 ans, soit le 18 février.
CAS RARE Son époux se remariera 4 autres fois. Le dictionnaire Tanguay nous dit que c'est le seul exemple dans ce siècle, (1600 à 1700) d'un 5ième mariage. (En 1680 on écrivait Cauchon).
ANGÉLIQUE n. 09-01-1673. Ch-Richer. M., à un veuf, Michel Chabot 23-01-1690 Ch-Richer fils de Mathurin et Marie Mésange. Elle débutera son mariage avec 2 petits enfants orphelins de mère et aura 13 enfants dont 8 garçons et 5 filles. Ce foyer sera établi à St-Pierre Île-d'Orléans en face de l'Ange-Gardien, terre que Michel avait achetée de son père le 03-07-1689, passé devant le notaire Benaple. Elle était située entre le no.23, Caste et 24 Choret. Angélique perdit son mari, 63 ans et 2 de ses fils, Pierre, 22 ans et Augustin, 15 ans tous noyés lors d'une tempête entre Beauport et St-Pierre I.O. Le corps d'Augustin ne fut jamais retrouvé. Leur service eut lieu le 13 août 1726. Angélique restée veuve avec plusieurs enfants non mariés, décédera le 14 et inhumée le 15-11-1745 à l'âge de 76 ans à St-Pierre I.0.
JOSEPH n.15-12-1674. Ch-Richer. Célibataire. D. 17-09-1730 Ch-Richer à 55 ans. Il semble toujours demeurer avec ses parents et François à la maison paternelle à Château-Richer. Sa présence à plusieurs mariages, baptêmes (parrain 3 fois) est inscrite comme témoin à beaucoup de sépultures.
ANONYME né, baptisé, décédé et inhumé le 14-11-1676 Ch-Richer
LOUISE

n.07-02-1678. Ch-Richer. M. à Pierre Coignac dit Lajeunesse le 06-06-1702, Ch-Richer fils de feux Claude et Françoise Simon, autrefois de Boucherville et frère de la 2ième épouse de François Plante. Ils auront 8 enfants. Louise décéda le 19-12-1733 à Québec, à 55 ans.

Son époux, Pierre, se remariera en 1735 à Québec à Marie Forgues et décédera le 04-01-1741 à 65 ans.

   

LEGENDE : N= Né (ES). M- MARIE (ES). D= DECEDE (EES).


QUELQUES ÉPHÉMÉRIDES DE JEAN PLANTE ET MARIE-FRANÇOISE BOUCHER

 

VERS 1650 Arrivée probable de JEAN_PLANTE sur la Côte de Beaupré
En 1650 MARIAGE de JEAN PLANTE ET DE M-FRANÇOISE BOUCHER, le 01-09-1650 à Québec, dans la maison de MARIN BOUCHER.
En 1650 Achat probable de sa première concession aux numéros 60 et 61, près du Sault-à-la-Puce sur la Côte de Beaupré» (Terrier du St-Laurent) de Marcel Trudel, devenue avec le temps la paroisse de la Visitation de Château-Richer. Le contrat est introuvable.
En 1652

D'après un contrat de Nicolas Huot par le notaire Claude Auber, JEAN PLANTE a cédé le 10 décembre, 12 perches à Urbain Baudry qui était son cousin par alliance. (Urbain avait épousé Madeleine Boucher, fille aînée de Gaspard Boucher.)

En 1652

Vente d'une partie de sa concession à son cousin Urbain Beaudry.

En 1655 Vente le 31 mai de l'autre partie de la concession no 61, soit 4 arpents, B perches de front incluant maison et grange, à Robert Anest au prix de 400 livres.
En 1656

Partage des biens de MARIN BOUCHER à JEAN PLANTE ET FRANÇOISE BOUCHER (avril)

2 arpents de front, plus par la suite, 8 perches attenantes à la dite donation et un droit de passage.

En 1660 CONFIRMATION de JEAN PLANTE.ET FRANÇOISE BOUCHER par Mgr de Laval.
En 1662 Concession située dans la paroisse de Ste-Famille de l'Île d'Orléans, qu'ils donneront à leur fils aîné CLAUDE. En 1678, lors de son mariage avec Marie Patenostre (Patenôtre), ce couple s'y établira
Vers 1676 Mariage de MARIE-FRANÇOISE PLANTE ET NICOLAS PAQUIN.

Notre ancêtre maternelle avec NICOLAS PAQUIN à Château-Richer.

En 1694 Le 22 février, JEAN âgé 73 ans et M-FRANCQISE BOUCHER âgée de 58 ans, se donnent à leur fils FRANÇOIS qui épousera en novembre de la même année, LOUISE, BÉRARD qui décédera en 1699 après lui avoir donné 3 fils dont le dernier avait 8 mois.

D'après le contrat, FRANÇOIS PLANTE " se charge du soin et nourriture des parents le restant de leur vie et aussi des personnes non mariées, Louise et Joseph, soeur et frère mineurs, jusqu'ils soient parvenus au mariage ou encore autrement etc.."

Du second mariage de FRANÇOIS avec M-ANNE COIGNAC, 11 autres petits enfants piétineront dans la maison ancestrale de JEAN PLANTE ET FRANÇOISE BOUCHER.

 

La descendance de FRANÇOIS comme quelques-unes de ses frères et soeurs sa retrouve dispersée avec les années aux 4 coins de l'horizon ayant comme point de passage et d'arrêt à Sorel, St-Cuthbert, Berthier, St-Gabriel de Brandon, St-Félix-de-Valois, Montréal, États-Unis.

 

En 1700 : 1er septembre 1700, 50e anniversaire de mariage.

En 1706 : Sépulture de JEAN PLANTE à l'âge de 84 ans.

En 1711 : Sépulture de FRANÇOISE BOUCHER-PLANTE à l'âge de 74 ans

 

Ces Ancêtres maternelles PLANTE & BOUCHER, avant de dire au Seigneur " Mission accomplie ", auront le bonheur de laisser 11 enfants vivants puisque sur 13, à part le décès du bébé naissant et de Geneviève décédée en 1703, 60 petits-enfants vivants, dont 32 de sexe masculin formeront d'autres lignées: 24 Plante» 2 Paquin, 1 Cauchon, 4 Chabot, et 1 Coignac.

 

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Recherches faites par Thérèse Rocheleau-Baril. Septembre 1990.