Mme Thérèse RocheleauNous sommes tous réunis, parents et amis, pour  dire à maman un dernier au revoir. Un au revoir rempli d’amour et d’espoir.

 

D’amour,  de tous les gens qu’elle a  côtoyés et qui ont su au fil des ans l’entourer et partager avec elle les hauts et les bas de la vie quotidienne.

 

D’espoir, pour comprendre que malgré son décès, l’espoir de guérison est possible de même que l’espoir d’un monde meilleur existe aussi dans une autre vie.

 

Maman, comme il est écrit dans l’évangile : « Qu’il faut qu’un grain de blé meurt pour qu’il produise des fruits » nous en avons la preuve aujourd’hui. Il a fallu ton décès pour permettre la réunion de parents et amis venus honorer ta mémoire. Tout au long de ta vie tu as su aimer, aider et partager avec ton entourage et ce, sans compter.

Née le 21 juin 1920, à cheval sur Montréal et Tétrauville, très jeune tu as promenée ton baluchon scolaire à travers Montréal-Est pour ta 1ière année, à St-Gabriel-de-Brandon comme pensionnaire de ta 2e  année jusqu’à ta 5e année et de retour à Montréal-Est pour ta 6e jusqu’à ta 9e année. Par la suite, ce fut à l’École Ménagère régionale de Ste-Martine appelée l’Institut familial que tu terminas ta 10e et 11 e année. Entre temps, ta famille demeurait toujours à Montréal-est.

Très jeune tu as su t’impliquer dans différents mouvements, ce qui a fait de toi une femme bien accomplie dans tout ce que tu touchais : les arts de la scène, le piano, la couture, la pâtisserie, comme chapelière, et j’en passe, le tout pour finir comme historienne et généalogiste. Tu as donné un sens honorable tout au long de ta vie à ce que tu touchais.

Après avoir travaillé au dépôt No. 12 de la Royal Canadian Air Force, le destin a permis que tu rencontres un homme merveilleux qui est devenu ton mari le 1 juillet 1947,  en la personne de Viateur Baril. On peut dire que ton destin a été quelque peu forcé par des alliances déjà existantes entre les deux familles, ce qui t’as donné de très bonnes chances.

Par la suite sont nés quatre beaux enfants qui comme toi, ont commencé très jeunes à s’impliquer dans différents groupes et mouvements. C’est rempli d’amour que nous avons grandi à Ville Jacques-Cartier devenue Longueuil et ce entourés de notre grand-mère Adélina Paquin-Rocheleau jusqu’en 1958.

Avec le temps, nous avons volé de nos propres ailes dans des carrières différentes et avons eu la joie de te donner 11 petits enfants et 21 arrière-petits-enfants dont la dernière petite-fille est venue garnir les rangs le 1 décembre dernier.

Après avoir quitté le 987 rue Ste-Hélène, Papa et toi avez habité à la résidence le Clair Matin, toujours à Longueuil. La vie a fait que tu as perdu l’homme que tu aimais,  il y a tout près de 3 ans. Tu souhaitais partir en même temps que lui, mais c’est la vie qui en décide autrement. Ce n’est pas nous qui choisissons le temps pour quitter ce monde. Par la suite, après avoir vécu à la résidence Anne-Gabriel de Ste-Anne-des-Plaines, tu as quitté cette terre vers un autre monde jeudi le 10 avril dernier alors que tu résidais au CHSLD Drapeau-Deschambault de Ste-Thérèse.

Un peu plus de 93 ans sur terre a permis que ta vie soit féconde et heureuse. Plaise à Dieu et à ton Saint-Pierre de t’accueillir à bras ouverts pour permettre la réunion familiale avec tous les êtres chers qui nous ont déjà quittés.

Maman nous te souhaitons de reposer en paix avec tous ceux que tu as aimés.

 

Lu par Yolande